Quelques définitions...

Animaux humains ou non-humains, nous sommes tous des êtres sensibles...

Véganisme : Le véganisme est le principe moral selon lequel les animaux non-humains ne sont pas la propriété des animaux humains, ne sont pas des objets ou des ressources que les animaux humains peuvent légitimement utiliser ; mais des personnes à part entière, ayant leur intérêts propres, et devant être considérées de manière moralement égale aux humains, du fait qu'ils/qu'elles ont les mêmes intérêts fondamentaux que ces derniers.

 

Par conséquent, le véganisme rejette l'élevage, l'exploitation, le maintien en captivité, la consommation ou toute autre utilisation des animaux non-humains.

On nomme "végane" (ou "végan") une personne en accord avec le principe moral du véganisme et qui applique ce principe concrètement.

Spécisme : On appelle spécisme (ou compassion sélective) la discrimination fondée sur le critère d'espèce, comme le racisme est la discrimination par la race ou le sexisme par le sexe.

Le spécisme conduit à octroyer des privilèges aux animaux humains, au détriment des animaux non-humains.

 

On peut aussi ranger sous ce terme la préférence pour certains animaux non-humains par rapport à d'autres ; ce qui conduit par exemple à manger des cochons/truies ou des vaches, mais pas des chien-ne-s ou des chat-te-s.

 

On nomme "spéciste" une personne en accord avec le spécisme ; et "antispéciste" une personne qui rejette cette discrimination.


Pourquoi devenir végan-e ?

Devenir végan-e, c'est exclure de son alimentation, de son habillement et de son mode de vie tout produit d'origine animale. Ne pas utiliser de produits testés sur les animaux non humains au niveau cosmétique ou entretien de la maison, boycotter les cirques avec animaux, zoos, delphinariums, ou autre parcs animaliers...

 

Pourquoi ?

 

Parce que les animaux non humains sont des êtres sentients, sensibles et ne sont pas notre propriété.

Ils/elles ont le droit de vivre, et n'existent pas uniquement pour servir l’intérêt des êtres humains.

Leur reconnaitre des droits fondamentaux est une question de justice sociale.

Consommer ce qui provient des animaux non humains renforce la norme sociale qui les considère comme des ressources à exploiter dont on peut disposer et ne méritant pas d'être respecté-e-s pour leur seul existence.

Chaque individu-e né-e dispose de droits fondamentaux comme celui de vivre leur vie pour leurs propres intérêts. Laissez-les disposer de leur propre corps.

 

Bien sûr, je pourrais vous parler de l'argument santé ou environnemental, mais ce sont selon moi, des arguments contre-productifs. Défendre le véganisme en évoquant l'aspect environnemental, rend invisible les intérêts des animaux non humains et dissimule les VRAIES VICTIMES.

L'aspect bien-être sur la santé, fait passer les intérêts des êtres humains avant tout autre considération, l'argument est donc anthropocentriste et dissimule les victimes du spécisme : les animaux non humains.